ILS NE PASSERONT PAS ! (OU ALORS, UN PACS ET CA DEGAGE)

Baboon7 juillet 2026news

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Alerte rouge en Afrique noire sur le Rhin : la France sort son arme secrète

Les services de renseignement sont formels — ou du moins, c'est ce que notre Chef du Renseignement nous a affirmé entre deux demandes de pièces de 2 euros devant la gare : les Allemands s'apprêtent à attaquer le Rhin. Pourquoi ? Nul ne le sait. Peut-être pour y installer des transats dès 6 heures du matin, ou pour vérifier si la Seine respecte les normes de sécurité européennes. Un mariage à Montcuq ? Mais peu importe le motif : ils ne passeront pas.

Face à cette menace d'une gravité toute relative, la France se dresse, unie, fière, et surtout très agacée qu'on vienne perturber l'heure du dodo (encore).

I. De la levée en masse des piliers de comptoir

L'Union Sacrée est décrétée. De Lille à Marseille, d'Ouessant à Haguenau, de Cayenne à Saint-Denis, le peuple français a immédiatement réagi en soupirant bruyamment et en levant les yeux au ciel, ce qui constitue notre première ligne de défense psychologique.

Nos vaillants soldats sont déjà positionnés sur la rive (ou ivre, coucou Csvop). Nos fantassins attendent l’ennemi de pied ferme, armés de leur mauvaise foi légendaire et d'un mépris souverain pour la discipline. Face à la rigueur d'Outre-Rhin, la France opposera sa plus grande force historique : un chaos si désorganisé et des soldats si prompts à contester les ordres que même les stratèges allemands n'y comprendront rien.

Les Allemands pensent avoir des chars d’assaut performants ? La ligne Maginot n’est qu’un château de sable à côté de Christine du guichet de la cpam, incassable, inébranlable, imprenable. La bureaucratie française est en marche, et elle est bien plus lente et destructrice que n'importe quel blitzkrieg.

II. Le grand mur de la mauvaise volonté nationale

Qu’ils viennent ! Qu’ils tentent ! Les Hordes Teutonnes se heurteront à notre ligne d'artillerie boulangère : un rempart de baguettes de la veille, devenues de véritables parpaings insécables, capables de briser les chenilles de leurs blindés au moindre impact, et de postes de contrôle où chaque officier prussien devra justifier de son niveau de français avant de pouvoir poser un pied en terre sainte.

S'ils parviennent miraculeusement à franchir le fleuve, ils seront immédiatement bloqués par une grève surprise des cheminots (en même temps c’est bientôt le départ en vacances) ou par l'obligation de remplir le formulaire officiel de demande de traversée en trois exemplaires (le fameux Cerfa n° 12673*02, option "invasion").

Français, l'heure est à la fermeté et au chauvinisme décomplexé ! Gardons confiance en nos boulangers, foi en nos terrasses ! Face à la rigueur germanique qui menace nos sacrées institutions de la sieste et du débat stérile, levons nos verres et crions fort :

ILS NE PASSERONT PAS !

« Ma mie dit que c’est folie d’aller faire la guerre aux Allemands.

Mais je dis que c’est folie d’être enchaîné plus longtemps. »


THEY SHALL NOT PASS! (OR AT MOST, A CIVIL PARTNERSHIP AND GET THE HELL OUT)

Red alert on the Rhine: France unleashes its secret weapon

The intelligence services are formal — or at least, that’s what our Head of Intelligence claimed between two requests for 2-euro coins outside the train station: the Germans are preparing to attack the Rhine. Why? Nobody knows. Perhaps to set up their deckchairs at 6 AM sharp, or to check if the Seine complies with European safety standards. A wedding in Montcuq, maybe? But whatever the motive: they shall not pass.

Face to face with this threat of a highly relative gravity, France stands up, united, proud, and above all, deeply annoyed that anyone would dare disrupt its naptime (again).

I. Concerning the mass mobilization of the barstool militia

The Sacred Union has been declared. From Lille to Marseille, from Ouessant to Haguenau, from Cayenne to Saint-Denis, the French people immediately reacted by sighing loudly and rolling their eyes, which constitutes our first line of psychological defense.

Our valiant soldiers are already positioned on the riverbank (or completely blank, shoutout to Csvop). Our infantrymen await the enemy with feet firmly planted, armed with their legendary bad faith and a sovereign contempt for discipline. Facing the rigidity of Outre-Rhin, France will oppose its greatest historical strength: a chaos so utterly disorganized and soldiers so quick to dispute orders that even the German strategists won't understand a single thing.

The Germans think they have high-performance battle tanks? The Maginot Line is a mere sandcastle compared to Christine at the CPAM social security desk: unbreakable, unshakeable, unplunderable. The French bureaucracy is on the march, and it is far slower and more destructive than any blitzkrieg.

II. The great wall of national ill-will

Let them come! Let them try! The Teutonic Hordes will collide head-on with our bakery artillery line: a rampart made of day-old baguettes, transformed into true, unsliceable concrete blocks, capable of shattering their armored tracks at the slightest impact. They will also face checkpoints where every Prussian officer will have to justify their level of French proficiency before even setting foot on our holy land.

If they miraculously manage to cross the river, they will be immediately blocked by a wildcat strike of the railway workers (it is almost time for summer holidays, after all) or by the obligation to fill out the official crossing request form in triplicate (the famous Cerfa n° 12673*02,"invasion" option).

Frenchmen, the hour calls for firmness and unashamed chauvinism! Keep faith in our bakers, keep faith in our terraces! Facing the Germanic rigor that threatens our sacred institutions of afternoon siestas and sterile debates, let us raise our glasses and shout out loud:

THEY SHALL NOT PASS!

My love says it is madness to march 'gainst German steel,

But I say it is madness to stay chained 'neath their heel.

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