
L'Allemagne est parvenue facilement à défendre le Luxembourg de l'offensive française lancée ce 17 mai. Dès la fin du front, à 6h50, l'Allemagne a contre-attaqué l'Est du pays, prenant une large avance dès les premières heures. Grâce à la participation, entre autres, de ses alliés Maltais, Slovènes, Polonais, ou même Biélorusses, l'honneur est resté sauf mais la région est tout de même tombée entre les mains germaniques.
Les Îles Solomon ont profité de l'occasion afin d'attaquer la Nouvelle-Calédonie. De son côté, le Suriname a subtilisé Cayenne, et espère désormais capturer la Bretagne en prenant les forces françaises à revers.
Malgré le soutien financier et militaire de ses alliés, la France se voit amputée d'une région core et voit sa capitale exposée en première ligne alors que les allemands discutent déjà d'une attaque sur l'Ile-de-France.
Dans notre précédente édition, nous nous inquiétions des conséquences de l'attaque sur le Luxembourg. Le gouvernement français sera t-il en mesure d'éviter la catastrophe, ou devra t-il faire face aux conséquences désastreuses de ses choix ?
Il apparaît que la défense de l'Est de la France n'a pas été une priorité pour les alliés du pays durant la première moitié du conflit, ce qui a vraisemblablement coûté la victoire à la nation tricolore.
Toujours présente pour ses alliés, la France dispose t-elle du poids et de la crédibilité nécessaires afin de faire valoir ses droits auprès de ses collaborateurs étrangers ?
Une chose est sûre, Paris est désormais directement menacée et la crainte d'une occupation allemande est plus forte que jamais, contexte à l'écho particulièrement douloureux dans l'esprit collectif français.