La France a traversé des périodes compliquées, mais elle a toujours tenu. Grâce notamment aux français qui ont toujours su adapter leurs choix politiques pour sauver leurs intérêts. Les oppositions ne sont pas courantes, et même bien souvent complémentaires.
Alors que le manuscrit de la Troisième Edition du Rapport de l’Institut Lestat brûlait dans nos locaux à Paris pendant l’offensive allemande, il est temps, pour cette quatrième édition de mettre à jour certains détails concernant la situation de la France.

Vue satellite de l'Europe occidentale il y a quelques jours...

Représentation artistique des négociations entre la France et l'Allemagne concernant le Pacte de Non-Aggression signé depuis.
Mais l'Histoire s'écrit encore aujourd'hui. Et à l'occasion de l'élection présidentielle du mois d'Août, l'Institut Lestat est reparti à la rencontre des français et des candidats afin d'apporter plus d'éclaircissement sur les enjeux de cet évènement.
Aussi, l'Institut Lestat tient à présenter ses excuses aux candidats de dernière minute qui n'ont pas pu être interviewés, ni pris en compte lors des sondages et enquêtes d'opinions disponibles dans la dernière partie de ce rapport.

Que proposez-vous concrètement pour le prochain mandat ? Quels changements ? Quelles évolutions envisagez-vous ?
"Ecoutez cher journaliste, je ne me fais guère d'illusions sur la parfaite impartialité de votre journal. Mais je ne suis pas ici pour convaincre les journalistes ; je suis ici pour répondre devant les Français. Je vais donc répondre à vos questions.
Ce que je propose pour le prochain mandat, c'est d'abord la continuité d'une œuvre entreprise au service de la France. Ce qui doit demeurer, c'est le dévouement à la nation, la disponibilité constante à son égard et la volonté de défendre ses intérêts.
Mais rester immobile dans un monde changeant serait une erreur. Notre alliance doit être réexaminée avec lucidité : une alliance n'a de sens que lorsqu'elle sert des intérêts communs et une cause qui demeure la nôtre.
Par ailleurs, les récents bouleversements en Europe nous imposent de revoir notre position. L'Italie voulant reprendre ses territoires légitimes modifie l'équilibre de la situation, et nous devons reconnaître que certaines opérations ne pourront être continuer face à cela.
Enfin, je souhaite que l'œuvre de réorganisation de notre armée soit poursuivie. La France doit disposer d'une force à la hauteur de son rang, capable de garantir son indépendance et de lui permettre de tenir sa place parmi les grandes puissances européennes."
Que pensez-vous de l'autre candidat actuellement en lisse, Kor ?
"Le candidat face à moi est un redoutable adversaire qui a su montrer son amour pour la France de part sa détermination et son travail. Je pense qu'il a toute ses chances."
Kor a déjà annoncé un certain nombre de personnes qui seraient présentes dans son gouvernement, contrairement à vous. Avez-vous déjà des noms en tête ?
"J'ai bien quelques noms à l'esprit pour la composition du futur gouvernement, et notamment pour la fonction de Vice-Président. Mais je préfère, pour l'heure, garder ces choix réservés.
L'heure n'est pas encore venue de dévoiler ces décisions. Avant toute chose, il faut laisser les Français se prononcer."

Que proposez-vous concrètement pour le prochain mandat ? Quels changements ? Quelles évolutions envisagez-vous ?
"Concrètement, ma première mesure et comme dit dans mon article, sera de faire comprendre diplomatiquement à nos alliés que la France est maintenant une puissance majeure en Europe, et notamment dans notre alliance. Beaucoup trop de fois, nous avons été la cible de moqueries, de blagues de très mauvais gout. Aussi, exemple encore nous avons eu sur notre attaque du 29/07 sur le Tyrol, nos alliés nous ont clairement demandé de baisser les bras car c'était une "bataille perdue". Si ces alliés avaient été présents au R1, le Tyrol serait sous occupation française.
Je ferai très clairement comprendre aux alliés, que la France a besoin de soutien quand elle le demande. La France répond toujours présente pour aider, mais je ne ressens pas du tout ce retour, constat partagé avec certains Français. La France a tout autant besoin d'objectifs stratégiques aussi. Attaquer et se révolter avec nos alliés comme nous l'avons fait est bien, mais pas lorsque nous savons que la bataille sera perdue d'avance."
Que pensez-vous de l'autre candidat actuellement en lisse, Azzazel ?
"Je pense, ayant été son MoD puis VP à la démission de Puipui, qu'Azzazel est très réfléchi. Certes c'est mon adversaire, je souhaite donc le battre, mais j’éprouve du respect pour ce qu'il fait pour la France. Nous partageons certaines mêmes idées qui forgent mon respect pour lui."
Aussi, vous avez annoncé votre gouvernement, exception faite du Ministre de l'Economie. Est-ce parce-que vous en cherchez un ?
"Totalement, mais j'ai déjà quelques idées de qui pouvoir contacter afin de mener cette mission a bien."
C'était encore improbable il y a de cela quelques semaines, et pourtant, c'est aujourd'hui dans toutes les bouches. Un Président en exercice et son Vice-Président se sont tous les deux déclarés candidats lors de cette élections.
On sent à la manière presque agressive qu'a eu Azzazel de nous répondre, qu'il craint pour son poste. Bien que ces élections reviennent à voter bonnet blanc ou blanc bonnet, cette rivalité au sommet de l'Etat semble challenger le président-candidat, tandis que Kor semble bien plus tranquille.
Au-delà de ça, on sent aussi le profond respect que chacun de ces candidats se portent mutuellement.
Ceci ne reflète bien entendu que le point de vue du journaliste en charge de ces interviews. La rédaction et lui-même tiennent d'ailleurs à remercier les candidats d'avoir joué le jeu de la démocratie.
Malheureusement, comme on va le voir plus bas, ceci ne sauvera peut-être pas le président sortant.
Bien entendu, un rapport de l'Institut Lestat ne pourrait être complet sans quelques sondages d'opinion et autres analyses statistiques.
C'est pourquoi, à l'occasion de ces élections, un sondage a été effectué auprès d'un échantillon de 1372 personnes, représentatif de la population du pays (audité par un cabinet indépendant*).

Au-delà du résultat sans appel (90% en faveur de Kor), quelques sondés ont souhaité expliquer leur choix. Voici quelques commentaires qui ont pu être relevés par nos experts sur le terrain (pour des raisons légales évidentes, nous avons dû les anonymiser) :
"Ceux qui votent Azza, j'ai vos adresses btw"
"Le mandat d'Azza était parfaitement satisfaisant mais parfois pour continuer d'avancer il faut prendre un Virage !"
Ces élections semblent annoncer un virage décisif à la tête de l'exécutif de notre pays. Qu'en sera-t-il réellement ? Nous le saurons bien assez tôt.
En attendant, nous arrivons déjà au terme de la Quatrième Edition du Rapport de l'Institut Lestat. Une annexe à ce rapport sera publiée prochainement en vue des élections du Congrès à venir.
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* Source : tkt frère